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Pyrénées – Ils s’unissent pour trouver des médecins généralistes, des urgentistes et des spécialistes 


Hôpitaux du département, ARS, CPAM, ordre des médecins et élus ont décidé de s’unir pour trouver des médecins pour le département des Hautes-Pyrénées en travaillant sous une même bannière. 

Une conférence de presse consacrée à la présentation de la convention signée entre HaPy Santé, ses partenaires et les établissements hospitaliers publics du territoire, visant à renforcer l’attractivité médicale des Hautes-Pyrénées, a été organisée au Conseil départemental des Hautes-Pyrénées.

Un partenariat inédit

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Frédéric Ré, président d’Ambition Pyrénées et vice-président du Conseil départemental a été le premier à prendre la parole. « Aujourd’hui, si nous sommes réunis, c’est pour vous présenter un partenariat inédit qui va nous permettre de rendre notre territoire plus attractif pour l’accueil de praticiens : médecins généralistes, urgentistes, spécialistes, etc. Cela ne veut pas dire qu’on ne travaillait pas déjà ensemble – CPAM, ARS, Ordre des médecins, hôpitaux. Nous travaillions déjà plus ou moins ensemble. Mais l’idée, c’est de sceller cela au travers d’un partenariat. Avec le moment que nous vivons au niveau national, c’est bien de montrer qu’on est capables, les uns et les autres, de travailler ensemble sur un projet commun malgré les divergences que l’on peut avoir. L’objectif, c’est d’accueillir des médecins sur ce territoire. Malgré parfois nos divergences, nos approches différentes, nos attentes différentes, nous sommes capables de nous retrouver autour de la table avec un même objectif. »

Il a ainsi expliqué que HaPy Santé avait fait ses preuves jusqu’à aujourd’hui pour attirer des médecins généralistes. « C’est la première année que nous avons plus d’installations que de départs. Attention, un bémol : un médecin aujourd’hui, qu’il soit salarié ou libéral, ne travaille pas autant qu’un médecin d’autrefois. Ce n’est pas tout à fait comparable, il faut donc relativiser un peu ces chiffres. Mélissa a su, avec les élus qui l’ont accompagnée jusque-là, créer ce guichet unique pour lancer un véritable appel aux médecins généralistes. L’idée était d’aller plus loin et de travailler avec les établissements hospitaliers présents aujourd’hui, pour voir comment, sous la même bannière, nous pourrions parler d’une même voix afin de rendre ce territoire encore plus attractif. Une convention a été signée la semaine dernière. L’idée est de se retrouver dans différents congrès, notamment ceux destinés aux internes, sous la même bannière, sous le même drapeau : HaPy Santé Hautes-Pyrénées. Nous sommes tous là pour la même chose : attirer des médecins. »

« On peut dire qu’on a été innovants dans les Hautes-Pyrénées »

Nicole Darrieutort, vice-présidente du Conseil départemental, en charge du dossier de la santé pour HaPy Santé, a ensuite donné quelques chiffres.  « HaPy Santé n’est pas sorti du chapeau. Nous avons démarré en 2014. Il y a plus de dix ans, nous avions déjà pointé le problème d’attractivité médicale. On peut dire qu’on a été innovants dans les Hautes-Pyrénées. Petit à petit, nous avons intégré des partenaires, et on peut se réjouir aujourd’hui d’être une force de proposition unie sur les territoires, entre élus et décideurs, pour éviter les concurrences néfastes. Entre 2014 et 2024, nous avons eu 197 départs de médecins généralistes et 111 installations hors salariat. En 2024 : 14 départs et 19 installations, avec une forte croissance des médecins salariés. Nous mettons un bémol, sachant que le temps médical, le temps de travail, n’est plus le même qu’il y a quelques années. Ce nouveau projet est né de notre rencontre, l’année dernière, au Forum des internes avec l’hôpital de Bagnères-de-Bigorre. Nous nous étions dit qu’il était un peu idiot d’avoir un stand chacun à côté de l’autre, et qu’il serait mieux d’être tous présents sur le même stand, sous la même bannière. Nous voulions montrer notre légitimité, HaPy Santé et vous. C’est un collectif, c’est innovant, et cela va être une force de proposition pour l’attractivité du premier recours mais aussi du second recours. Nous avons réussi, depuis quelques années, à identifier les freins et les leviers de l’installation en médecine générale. Nous voulons montrer notre diversité de propositions, notre maillage, notre diversité rurale, montagnarde et urbaine, notre maillage hospitalier, nos CPTS, bref tout ce que nous pouvons offrir. Nous voulons montrer que tous les hôpitaux du département ont leurs particularités et leurs atouts. Je suis convaincue de la valeur de cette coopération entre établissements hospitaliers. Nous avons bien sûr été très favorables à cette signature, et je suis l’une des premières à promouvoir cette entente que nous n’avions pas forcément auparavant. J’espère que cela va faire progresser notre attractivité, notamment pour les spécialistes ».

L’élue a alors évoqué le cas de l’hôpital de Bagnères-de-Bigorre. « Vous m’attendez peut-être au tournant avec Bagnères-de-Bigorre et le problème du recrutement des urgentistes. En tout cas, la signature de cette convention ouvre de nouvelles perspectives pour l’attractivité, pas seulement pour la médecine générale : c’est un levier essentiel. Il faut montrer que nous sommes le référent, l’interlocuteur unique pour tous. Deux exemples de notre coopération prochaine : Le CNG, tout d’abord – le Congrès du Collège national des généralistes enseignants –, où il n’y a pas que des enseignants, mais beaucoup d’internes. Nous allons y montrer ce que nous faisons, rencontrer du monde, pêcher des idées, prendre des contacts et leur montrer que nous sommes un collectif à leur service. Nous essayons aussi de garder nos médecins retraités, d’éviter qu’ils ne partent trop vite, de favoriser leur maintien dans l’activité, notamment dans le centre de soins non programmés. C’est un tout : nous sommes là pour le bien-vivre des étudiants, des médecins installés, pour promouvoir leurs projets et les aider. Je remercie l’ARS et la CPAM qui ont vraiment provoqué des déclics dans certaines installations. Vous avez été facilitateurs, et venant de moi c’est un vrai compliment, car il y a eu des périodes beaucoup plus difficiles qui pouvaient rebuter de nombreux médecins. J’ai beaucoup d’espoir dans ces partenariats et dans l’entente entre les hôpitaux ».

« Notre force aujourd’hui, c’est l’unité »

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Régine Martinet, directrice départementale de l’Agence régionale de santé, s’est également félicité de la signature de cette convention. « Notre force aujourd’hui, c’est l’unité. Je crois que c’est le message que nous souhaitions faire passer : l’unité dans cet objectif commun qui est de rendre notre territoire plus visible et plus attractif, afin de favoriser l’installation de médecins libéraux mais aussi hospitaliers, et même, au-delà, d’autres professions. Tout cela se travaille. Le travail a déjà été engagé de façon remarquable, il faut le dire, par HaPy Santé dans le cadre d’Ambition Pyrénées. C’est une mission qui fonctionne très bien et qui a montré ses résultats. Aujourd’hui, il y a plus d’installations que de départs de médecins libéraux — c’est notable, c’est même, je crois, l’un des meilleurs résultats de la région. Bien sûr, il ne faut pas relâcher l’effort, au contraire : il faut l’accentuer. C’est le sens de l’expansion actuelle de la mission HaPy Santé. Nous souhaitons également travailler sur l’attractivité des professionnels hospitaliers. Chaque année, nous reverrons les priorités. Cette année, nous souhaitons démarrer sur la pédopsychiatrie du Centre hospitalier de Lannemezan, car, comme partout en France, nous avons des difficultés à trouver des pédopsychiatres. C’est une priorité. Autre sujet : les urgentistes de Bagnères-de-Bigorre, puisque nous attendons aujourd’hui l’autorisation d’antenne d’urgence déposée par le centre hospitalier. Derrière, il faut des urgentistes pour accueillir les patients. C’est un sujet important et structurant pour le territoire, dans l’équilibre de l’ensemble des établissements de santé. Nous voulons également venir en appui de la politique mise en place au sein du Centre hospitalier Tarbes-Lourdes, qui structure sa propre mission d’attractivité. Ambition Pyrénées pourra les appuyer sur certains sujets : la famille, les enfants, l’emploi du conjoint, le logement. Cela va très loin, et c’est ce qui fait le succès de la mission. Nous sommes ravis de voir les résultats obtenus sur ce département : ils sont excellents. Notre objectif est de continuer, de ne pas relâcher le mouvement, et de nous appuyer sur toutes les ressources du territoire – les MSU, les maîtres de stage universitaires, tous ceux qui peuvent contribuer à attirer des professionnels et à faire savoir qu’il fait bon vivre et bon travailler dans les Hautes-Pyrénées. »

Frédérique Boitard, directrice de la Caisse primaire d’assurance maladie, a salué à son tour la qualité du partenariat. « Arrivée récemment sur le territoire, je découvre également cette qualité et les résultats déjà obtenus, qu’il faut bien entendu consolider et même accentuer. Je réaffirme ici l’engagement de la CPAM : un accompagnement à l’installation et à l’exercice au quotidien. Forcément, cet accompagnement, vu du point de vue de la CPAM, est différent selon que le praticien soit libéral ou hospitalier, mais nous faisons partie de la vie quotidienne de ces professionnels de santé. Aujourd’hui, l’ensemble des partenaires réunis montre l’ambition de travailler sur ces enjeux ».

« Au niveau des internes en médecine générale en Occitanie, les Hautes-Pyrénées font partie du trio de tête de l’attractivité »

Jean-Robert Castel, président du Conseil de l’Ordre des médecins du 65, a dit quelques mots. « Je tiens à souligner la qualité du travail accompli ces dernières années pour créer une structure dynamique, permettant d’apporter à ce territoire une qualité de soins. Je parle toujours du « soin » au singulier, car pour moi, le soin représente l’ensemble des soignants, qu’ils soient médecins ou non. Pour revenir rapidement sur un chiffre : au niveau des internes en médecine générale en Occitanie, les Hautes-Pyrénées font partie du trio de tête de l’attractivité et occupent la première position. C’est important, car nous allons chercher, dans notre grande région et au-delà, des médecins potentiellement intéressés. Lorsque nous recevons des médecins – primos-inscrits ou en transfert, généralistes ou spécialistes – je souligne toujours l’action de HaPy Santé et de Mélissa, cheville ouvrière, qui leur fournit une « zone d’atterrissage » confortable. C’est essentiel et cela permet d’aller bien au-delà de la médecine générale dans l’attractivité globale du territoire. »

« Un dispositif interne avec une mission d’appui sur des métiers en tension, comme certains médecins spécialistes ou les manipulateurs en radiologie »

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Anne Ribeiro Le Stunff, directrice adjointe des hôpitaux de Tarbes et de Lourdes, a expliqué pourquoi les hôpitaux avaient décidé de rejoindre ce partenariat.  « Tout d’abord, je souhaite adresser des remerciements chaleureux et sincères à HaPy Santé pour avoir associé les établissements de santé à l’organisation et à la participation à ce Congrès national des généralistes enseignants. C’est très porteur d’y aller tous ensemble plutôt que dispersés, car nous partageons évidemment le sujet et les préoccupations autour de l’attractivité, que ce soit en ville ou à l’hôpital. Une bonne coopération passe d’abord par le fait de se connaître. Cette organisation est un formidable levier pour mettre en relation les acteurs et enclencher des pistes de travail sur lesquelles nous pourrons nous retrouver en dehors de ce projet particulier. Comme je le disais, l’attractivité médicale est un sujet commun, mais aussi pour les métiers non médicaux. La médecine de ville nourrit l’hôpital, et l’hôpital nourrit la médecine de ville. Ce territoire bénéficie de nombreux atouts, notamment pour l’hôpital, comme le projet de reconstruction sur un site commun d’un nouvel hôpital, un sujet qui nous mobilise depuis plusieurs années. L’attractivité influence désormais tous nos projets, notamment le développement des activités du Centre hospitalier Tarbes-Lourdes. Enfin, pour rebondir sur la proposition d’élargir les missions de HaPy Santé au bénéfice prioritaire de Bagnères-de-Bigorre et de Lannemezan, nous prévoyons nous de mettre en place un dispositif interne avec une mission d’appui sur des métiers en tension, comme certains médecins spécialistes ou les manipulateurs en radiologie. C’est également en alimentant nos plateaux techniques que nous pourrons apporter des réponses solides aux médecins de ville. Comme je le disais, les projets et problématiques de chacun nourrissent ceux des autres ».

Godefroy Waskenheim, directeur de l’hôpital de Bagnères-de-Bigorre, est ensuite intervenue. « L’essentiel a déjà été dit. L’enjeu principal est de faire venir des médecins, qu’ils soient dans le public ou dans le privé, sur le territoire. Je pense que nous avons largement de quoi les convaincre de venir travailler à l’hôpital, avec nos différents établissements et toutes les spécialités que nous couvrons, qui sont largement complémentaires. Je crois que tous nos hôpitaux peuvent tirer leur épingle du jeu. »

Christophe Crouzeviale, directeur des hôpitaux de Lannemezan, est arrivé récemment au niveau de cet établissement. « Je suis encore en phase de découverte. Je découvre avec plaisir votre beau territoire, riche en atouts et en valeurs. L’attractivité : je viens d’un département qui était lui aussi en difficulté en termes de médecins. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, malgré la lavande et le soleil, nous avions beaucoup de mal à recruter, notamment des urgentistes et des psychiatres. Il y a quelques années, chacun faisait de l’attractivité dans son coin. En effet, tous les hôpitaux disposent de cellules de communication et d’attractivité, mais cela ne fonctionne que si nous travaillons en groupe. Nous avons tout intérêt à partager nos besoins et nos projets. Il est essentiel de faire venir les médecins, mais il faut aussi leur donner envie de rester. Un jeune médecin aujourd’hui a des attentes très différentes d’une génération qui passait toute sa carrière au même endroit avec la même patientèle. Un urgentiste qui s’installe à Bagnères-de-Bigorre doit pouvoir participer à la régulation au Samu de Tarbes, au secours en montagne avec l’hélicoptère, et d’envisager des postes partagés avec la ville. Sinon, les médecins s’ennuient et quittent le territoire. Merci pour cette belle initiative. Je suis très fier d’avoir rejoint ce dispositif. »

« Nous continuerons sur cette trajectoire. La volonté politique du département est claire »

Michel Pélieu, président du Conseil départemental des Hautes-Pyrénées, a conclu les intervention. « En 2011, lorsque j’ai été élu président, j’ai souhaité mettre en œuvre un projet de territoire — un élément de langage qui n’était pas très répandu à l’époque. Ce projet avait pour finalité de fédérer tous les élus de l’Assemblée départementale, quelle que soit leur sensibilité politique. Lorsque les élus ont été fédérés autour d’une démarche, je l’ai fait partager par la ville de Tarbes, l’agglomération de l’époque et les chambres consulaires. Il fallait que le public et le privé travaillent ensemble. Depuis, toutes les communautés de communes du département nous ont rejoints. En 2016, l’association Ambition Pyrénées a vu le jour. Parmi ses chantiers, il y a évidemment l’offre santé. Normalement, la santé n’est pas une compétence du département, mais je pars du principe — partagé par tous les membres de l’assemblée — qu’il est important de s’y intéresser. La santé des Hautes-Pyrénéens est un indicateur crucial. Depuis longtemps, le Département accompagne la création de maisons médicales et finance de nombreux projets sur le territoire. Nous intervenons également auprès des établissements, comme l’hôpital de Tarbes ou celui de Lannemezan, en finançant parfois l’achat d’équipements. Pour l’hôpital de Tarbes, nous avons contribué à la rénovation des logements pour accueillir les internes. Pour Bagnères-de-Bigorre, nous allons également participé. Nous avons acquis le camion TIMM (camion de téléimagerie médicale), mis à disposition de l’ARS, et qui circule sur le département. Une autre surprise arrivera bientôt, mais je ne peux pas encore en parler, car elle fera l’objet d’une communication commune avec la direction de l’hôpital de Tarbes. Il s’agira d’une annonce agréable, qui démontrera l’implication du département dans l’offre de santé. Nous avons également contribué à créer le Centre de santé non programmé, installé dans des locaux de la clinique de Tarbes. Il a fallu d’abord trouver un organisme support. Je me suis tourné vers la Mutualité Française et Jean-Pierre Davant m’a mis en relation avec Myriam Puyo, qui a été une interlocutrice efficace. Elle a pris le dossier en charge et nous avons apporté la participation financière nécessaire à l’aménagement des locaux. Ce centre a pu ainsi ouvrir. La santé fédère toutes les sensibilités politiques, du Parti communiste aux Républicains. Il n’y a aucun problème à cela. Je suis satisfait de l’état d’esprit dans le département, malgré certaines difficultés au niveau national. Nous continuerons sur cette trajectoire. La volonté politique du département est claire. Je fais confiance à Nicole Darrieutort, très investie dans ce chantier. Je remercie également Frédéric Ré, président d’Ambition Pyrénées. Ce sont deux personnes de caractère. »

La difficulté de trouver des spécialistes et des urgentistes

Concernant l’arrivée de spécialistes, les choses ne sont pas simples.  « Nous n’avons pas forcément de chiffres consolidés au niveau du département. Cela peut être très variable », explique la directrice de l’ARS.

Pour la Directrice adjointe de l’hôpital Tarbes-Lourdes, cela dépend beaucoup des spécialités. « Traditionnellement, nous arrivons à recruter des médecins généralistes pour nos unités polyvalentes. Nous avons de grandes difficultés pour certaines spécialités, comme la gynécologie ou l’imagerie médicale. Les urgences sont également un problème, notamment à Bagnères-de-Bigorre, mais c’est le cas dans l’ensemble du département. Certains secteurs ont de gros besoins et un fort turnover. »

Nicole Darrieutort a conclu. « Le Centre de soins non programmés est un maillon essentiel face au manque de médecins généralistes et de médecins traitants à Tarbes. Il apporte une « bulle d’oxygène » en réduisant certaines admissions aux urgences. Ce centre est aussi à la disposition des médecins de ville en arrêt maladie ou en fin de carrière, sans médecin remplaçant. Il pallie l’absence de relais pour les départs à la retraite des médecins, notamment dans le centre-ville ou la périphérie de Tarbes. Il assure des remplacements pour les médecins en inactivité pour raisons de santé. Avant son ouverture, ces patients se retrouvaient aux urgences. Les rendez-vous au Centre de soins non programmés sont disponibles sous 48 heures. D’autres médecins sur le département proposent des créneaux d’urgence, permettant de trouver des solutions en 48 heures environ. »



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