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Valentin Rouby : 18 ans et le sens de l’engagement politique…
Titulaire d’un baccalauréat général qu’il a eu avec une mention bien (en frisant la mention très bien), le jeune homme de Tarbes ne manque ni d’ambition, ni de…caractère.
Sensibilisé très tôt à l’univers politique, Valentin Rouby de Tarbes témoigne d’une réelle passion pour la chose publique. « Mon père a un grand intérêt pour le débat d’idées et ma mère n’est pas fermée à la discussion. Très jeune, j’ai commencé à regarder les émissions politiques, à analyser, avec l’aide de mes parents, les discours, les déclarations. L’enseignement de la géopolitique et des sciences économiques et sociales, au lycée Théophile Gautier, m’a permis de développer ma culture et mon sens critique ».
Il intégré l’association nationale « Hémicycle »
Aujourd’hui, le jeune impétrant a intégré l’association nationale « Hémicycle » et il est devenu membre de son bureau. Il devrait être nommé délégué général de la structure. A l’inverse de ceux qui pensent que la politique est un monde corrompu dont il faut se tenir éloigné, une partie de la jeunesse croit aux valeurs de l’engagement. Cette génération militante et apprenante sera probablement conduite à exercer des missions dans les années à venir.
L’association affiche clairement son message et ses intentions : « Nous vivons dans une société où la jeunesse n’a jamais été aussi engagée dans le vaste monde de la politique. Parce que la politique est une “affaire d’adultes” et parce que l’avenir de la France réside en sa jeunesse, L’Hémicycle s’engage au quotidien aux côtés des jeunes françaises et des jeunes français pour les pousser toujours plus loin dans leurs réflexions. »
Valentin souhaite donner du sens à son implication. A ce titre, il figure sur la liste de Pascal Claverie pour les prochaines municipales. Il raconte avec détermination son premier échange avec le candidat à la mairie : « je ne suis pas là pour faire le jeune sur la liste. Je ne suis pas un figurant et je veux servir le territoire avec ma jeunesse et mon dynamisme ». Pascal Claverie, contacté, confirme ses propos et reconnait avoir été surpris par une telle fougue.
Il poursuit ses études
Valentin poursuit ses études au sein du pôle universitaire de Tarbes et interrogé sur ses goûts, il avoue aimer la lecture des œuvres politiques majeures. « Le général de Gaulle m’inspire beaucoup car il incarne une idée de la France. Je m’intéresse aussi à Tocqueville, à l’histoire des idées politiques relatées par René Rémond, Jean Touchard et d’autres auteurs. Je suis jeune mais je sais que la culture générale est la clef de l’adaptation. Le monde qui se profile devant nous est complexe et pourrait devenir l’affaire des spécialistes. S’engager, c’est comprendre ce monde et ses enjeux, développer un esprit critique pour rester le plus libre possible avec ses convictions. In fine, je souhaite participer, à mon niveau, à la satisfaction du bien commun. »
Allez la semaine pose une dernière question à Valentin : quel constat face aux variations de la politique nationale ? Valentin avec un ton laconique cite Henri de Montherlant : « les plus jeunes n’ont pas besoin de maitres à penser mais de maitres à se conduire ». Dont acte !