Actualités Hautes-Pyrénées, Actualités Tarbes

Élections municipales à Tarbes : Pascal Claverie dévoile les noms de quatre colistières


l’essentiel
Pascal Claverie, candidat aux élections municipales à Tarbes, a dévoilé une partie de ses colistiers, quatre femmes, d’horizons très divers. Il montre donc les dames. Et les dents…

« Il ne faut pas, comme certains, exagérer les chiffres, annoncer 400 personnes… Les Tarbais méritent mieux que des mensonges. » D’entrée, le ton est donné, devant une grosse centaine de personnes venues assister, dans l’amphithéâtre de Crescendo, « non pas à un meeting, mais à une réunion de quartier, on a envie de vous écouter. »

Pascal et ses "drôles de dames", qui s’engagent à ses côtés.
Pascal et ses « drôles de dames », qui s’engagent à ses côtés.
NR – CHRISTIAN VIGNES

Mais auparavant, Pascal Claverie a présenté quatre de ses colistières. « Ce sont des femmes engagées, de qualité, Elisabeth Brunet était, comme moi, adjointe dans la municipalité actuelle, Virginie Siani-Wembou est conseillère municipale, élue avec l’équipe de Pierre Lagonelle, Cathy Laüt également, mais avec TCES, et enfin Zoulikha Chebbah, qui a été pendant 12 ans adjointe de Bernard Plano à Lannemezan. Comme vous le voyez, elles sont issues de trois formations politiques différentes, je suis le seul à rassembler. » Toutes ces dames ont loué les qualités de leur leader, « il est loyal, humain, c’est le souffle nouveau pour Tarbes, une ville qui a besoin de changement. »

Le ton a changé

Plutôt à l’aise dans l’exercice, Pascal Claverie, au détour des questions de la salle, n’a pas manqué d’égratigner, pour ne pas dire railler, ses adversaires. Plus précisément la municipalité sortante… « Je ferai campagne dans la probité, je ne comprends pas par exemple que l’équipe de Tarbes Naturellement distribue des tracts en se présentant comme « issus de la mairie », ce n’est pas correct. Et puis moi, tous mes colistiers ont des casiers vierges et ne sont pas mis en examen ! »

Le flot des questions a porté sur divers sujets ; d’abord le Plan Vélo. « Je l’ai construit, il a été voté, contre vents et marées, dans une municipalité qui n’aime pas le vélo. C’est pour ça qu’il n’a pas été suivi d’effets », a lancé Marc Andrès, lui aussi ex-adjoint, « mais nous allons le reprendre et l’améliorer ! »

Pour autant, Pascal Claverie a tempéré l’enthousiasme en rappelant que ça coûtait 15 M€, « il faudra faire des choix ». Le manque de locaux pour les associations ? Là aussi, il faudra faire des choix et creuser la piste de la mutualisation, « des locaux ne sont utilisés qu’un jour par semaine, on peut imaginer des solutions de partage, ça ne se fera pas à la tête du client », a indiqué Michaël Ducrocq, très attaché au monde associatif.

« Pas de miracle, de la volonté ! »

Autre sujet, l’emploi et le commerce. « Depuis que j’ai eu la charge du commerce, le taux de vacance en centre-ville est passé de 26 % à 15 %. Mais s’il faut des magasins, il faut du pouvoir d’achat, donc de l’emploi. Je vais redynamiser la ville. On ne fera peut-être pas de miracle, mais on a la volonté et la force d’agir. » Les quartiers ? « Ils se sentent délaissés, à juste titre, nous y veillerons ».

Et bien sûr, la sécurité… « Nous voyons les choses autrement dans tous les domaines. Pour le maire actuel, la sécurité n’est pas prise au sérieux. Pour nous, le bordel, ça suffit ! Le maire est le chef de la ville, il doit avoir la volonté. Il doit appeler le procureur pour alerter. Le problème, ici, c’est que c’est la procureur qui l’appelle ! » Ambiance…



Lien source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *