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Sylvie Mazurek annonce sa démission de ses fonctions de maire-adjointe et de conseillère municipale
Par un courrier en date du 24 février 2026 adressé au maire de Lourdes, Sylvie Mazurek a présenté sa démission de ses fonctions de Maire-Adjointe et de Conseillère municipale. Une décision qu’elle qualifie de « mûrement réfléchie » et qu’elle a souhaité expliquer publiquement à travers un communiqué de presse.
Sylvie Mazurek, Maire-Adjointe en charge de la Culture, du Patrimoine culturel, du service des Archives et de l’Événementiel culturel, a officialisé sa démission de ses fonctions exécutives et de son mandat de Conseillère municipale de la Ville de Lourdes. Dans un communiqué transmis à la presse, l’élue indique avoir adressé, le 24 février 2026, un courrier au maire, conformément aux articles L2122-15 et L2121-4 du Code général des collectivités territoriales. Sa démission prendra effet au 1er mars 2026, selon les dispositions légales en vigueur. Elle précise avoir souhaité s’adresser directement aux médias « afin que les faits, les éléments de contexte et la nature de sa décision soient portés à la connaissance des lecteurs avec clarté et exactitude ».
Un engagement municipal depuis 2020
Élue le 5 juillet 2020, Sylvie Mazurek exerçait des délégations centrées sur la politique culturelle et patrimoniale de la commune. Durant cette mandature, elle indique avoir porté et structuré plusieurs projets majeurs visant à renforcer le rayonnement culturel de la ville.
Parmi les actions mentionnées figurent : La mise en place d’une saison culturelle hebdomadaire accessible à tous les publics ; Le développement d’actions en direction des établissements scolaires ; La création de partenariats avec des scènes nationales et des acteurs culturels du territoire ; La mise en place et le suivi du projet de rénovation du Château fort – Musée pyrénéen, soutenu par l’État ; Le renforcement du service de médiation culturelle et l’ouverture à des publics éloignés.
L’élue souligne que ces réalisations ont été rendues possibles grâce à « l’expertise technique, la rigueur et le sens du service public » des agents municipaux ainsi qu’au soutien des partenaires institutionnels et culturels. Elle insiste sur la nécessité d’une coopération étroite entre responsabilité politique et compétences administratives pour mener à bien un projet public.
Une « rupture de confiance »
Dans son communiqué, Sylvie Mazurek revient également sur le contexte politique de sa décision. Elle rappelle s’être engagée en 2020 « sur la base d’un contrat moral clair : loyauté, transparence, liberté d’action dans l’exercice des délégations confiées et soutien réciproque ». Selon elle, des échanges récents laissaient envisager la poursuite de cet engagement dans un cadre renouvelé pour la prochaine mandature, avec des responsabilités « confirmées et redimensionnées ». Elle indique toutefois avoir été informée de la décision unilatérale de ne pas être reconduite sur la future liste municipale, en contradiction, écrit-elle, avec les engagements précédemment exprimés. « J’en prends acte », précise-t-elle, tout en relevant que cette décision intervient malgré le travail accompli et le soutien exprimé par plusieurs acteurs culturels et partenaires institutionnels.
Une décision « par cohérence »
Se disant attachée aux principes de confiance et de respect de la parole donnée, l’élue estime que « les conditions nécessaires à l’exercice serein et indépendant » de son mandat ne sont plus réunies. Elle évoque une « réelle déception, humaine et politique », tout en affirmant refuser toute polémique publique. Sa démission, explique-t-elle, relève d’une « exigence de cohérence personnelle et institutionnelle ». Elle considère qu’un mandat local « ne peut s’exercer durablement sans confiance réciproque ni clarté dans les engagements ».
Un engagement maintenu pour le territoire
Si elle quitte ses fonctions municipales, Sylvie Mazurek affirme demeurer « profondément attachée à l’intérêt général et au développement culturel et patrimonial » de Lourdes. Elle précise que son engagement pour le territoire et ses habitants « ne s’arrête pas avec cette décision ».
Outre ses responsabilités municipales, Sylvie Mazurek exerçait également les fonctions de première vice-présidente du Simaje Scolaire Périscolaire et Extrascolaire, conseillère communautaire au sein de la CATLP et vice-présidente de la commission Égalité Femme-Homme. Sa démission des fonctions de Maire-Adjointe et de Conseillère municipale prendra effet le 1er mars 2026.
Sylvie Mazurek, la démission de mes fonctions de Maire-Adjointe et de Conseillère municipale de Lourdes
Une décision personnelle au service de la clarté : pourquoi je m’adresse aujourd’hui à vous. Par courrier en date du 24 février 2026, adressé à Monsieur le Maire et conformément aux dispositions des articles L2122-15 et L2121-4 du Code général des collectivités territoriales, j’ai présenté ma démission de mes fonctions de Maire-Adjointe ainsi que de mon mandat de Conseillère municipale de la Ville de Lourdes.
Élue depuis le 5 juillet 2020, j’exerçais les délégations à la Culture, au Patrimoine culturel, au service des Archives et à l’Événementiel culturel.
Durant cette mandature, j’ai eu l’honneur de porter et structurer des projets majeurs pour le rayonnement culturel et patrimonial de notre ville :
• La mise en place d’une Saison culturelle hebdomadaire accessible à tous les publics ;
• Le développement d’actions ambitieuses en direction des établissements scolaires ;
• Des partenariats structurants avec les scènes nationales et les acteurs culturels du territoire ;
• La mise en place et le suivi du projet de rénovation du Château-fort – Musée pyrénéen, soutenu par l’État ;
• Le renforcement du service de médiation culturelle et l’ouverture à des publics éloignés.
Ces réalisations n’auraient jamais pu voir le jour sans le professionnalisme remarquable des agents municipaux et le soutien constant de nos partenaires institutionnels et culturels, que je tiens à remercier sincèrement.
Au-delà de leur engagement quotidien, ce sont leur expertise technique, leur rigueur, leur sens du service public et leur capacité d’innovation qui constituent la véritable ossature des projets portés par une élue. Une délégation politique ne prend vie que si elle s’appuie sur des
compétences solides, une technicité maîtrisée et une confiance réciproque.
C’est grâce à une équipe resserrée, investie et d’une grande qualité professionnelle que les projets ont pu être pensés, structurés et réalisés. Leur implication, leur bonne volonté, leur intelligence collective et leur fidélité aux engagements pris ont été déterminantes.
Un projet public ne se décrète pas : il se construit. Et il ne se construit que lorsque l’expertise des services et la responsabilité politique avancent dans la même direction, portées par une confiance mutuelle.
Je mesure pleinement combien cette dynamique de coopération a été précieuse, et je leur en exprime ma profonde gratitude.
Une rupture de confiance
En 2020, j’ai accepté de m’engager sur la base d’un contrat moral clair : loyauté, transparence, liberté d’action dans l’exercice des délégations confiées et soutien réciproque.
Ces derniers mois, plusieurs échanges avaient permis d’envisager la poursuite de cet engagement dans un cadre renouvelé, avec des responsabilités confirmées et redimensionnées pour la prochaine mandature.
Or, la décision unilatérale de ne pas me reconduire au sein de la future liste municipale m’a été annoncée, en contradiction avec les engagements précédemment exprimés. J’en prends acte.
Je constate néanmoins que cette décision intervient malgré le travail accompli, les projets structurants engagés et le soutien exprimé par de nombreux acteurs culturels, partenaires institutionnels et interlocuteurs du territoire.
Une décision par cohérence
Profondément attachée aux principes de confiance et de respect de la parole donnée, j’estime que les conditions nécessaires à l’exercice serein et indépendant de mon mandat ne sont désormais plus réunies.
Cette situation suscite en moi une réelle déception, humaine et politique.
Cependant, fidèle à mes convictions, je refuse d’alimenter toute polémique publique. Ma décision de démissionner relève d’une exigence de cohérence personnelle et institutionnelle.
Je considère qu’un mandat local ne peut s’exercer durablement sans confiance réciproque ni clarté dans les engagements.
Un engagement intact pour Lourdes
Je demeure profondément attachée à l’intérêt général et au développement culturel et patrimonial de Lourdes. Mon engagement pour notre territoire et pour ses habitants ne s’arrête pas avec cette décision. Ma démission prendra effet conformément aux dispositions légales en vigueur au 1er mars 2026.