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Aureilhan. La cérémonie du 19 mars bien respectée
Jeudi 19 mars, Aureilhan s’est réuni devant le monument aux morts pour commémorer le 64eᵉ anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. Cette journée nationale du souvenir et du recueillement, dédiée aux victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie ainsi qu’aux combats en Tunisie et au Maroc, a débuté par la lecture du message de Patricia Mirallès, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens Combattants et de la Mémoire, lu par Isabelle Chédeville, maire-adjointe. La Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) était elle aussi représentée lors de cette cérémonie. André Ré, président du comité de Tarbes, a pris la parole pour transmettre le message de la Fnaca dont voici quelques extraits.
« Dans l’histoire mémorielle de nos villes, de nos villages, les monuments aux morts, les mémoriaux, les stèles rappellent les sacrifices de celles et ceux qui ont servi la France au péril de leur vie. Chaque citoyen a pour devoir de respecter leurs sacrifices, veiller à ce qu’ils ne restent pas vains et servent la cause de la paix ; ils sont réunis dans la mort, unissons-nous dans la paix. Les générations actuelles ont besoin de repères. Elles trouveront dans ces cérémonies les signes du souvenir sans lesquels tout peuple ne peut bâtir son avenir. « Les peuples cessent de vivre lorsqu’ils cessent de se souvenir » a dit le maréchal Foch. Comme pour ne pas troubler leur dernier sommeil, l’ombre de nos drapeaux frôle leurs sépultures et leurs plis sont ceux de la mémoire, du souvenir du sang versé pour les trois couleurs de notre pays. Aujourd’hui, à l’heure où de sombres nuages s’amoncellent le long de nos frontières, soyons vigilants, la flamme du souvenir ne doit pas s’éteindre ». Dépôts de gerbe par le conseil municipal et la Fnaca, la sonnerie aux morts puis une minute de silence ont clôturé cette cérémonie du 19 mars.