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À l’occasion des fêtes de Tarbes, le maire célèbre les jumelages avec Huesca et Altenkirchen : un hymne à l’Europe et aux femmes engagées


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En amont de la cérémonie officielle des fêtes, Pascal Claverie a reçu Lorena Orduna Pons, son homologue de Huesca, et Petra Eul-Orthen, deuxième adjointe d’Altenkirchen, pour sceller les jumelages entre ces villes. Et au-delà…

C’est une cérémonie habituelle en marge des fêtes de Tarbes, mais qui revêtait un caractère particulier cette année, puisque c’était la première pour le nouveau maire de Tarbes, Pascal Claverie. Un élu qui s’est fait un plaisir d’accueillir Lorena Orduna Pons, son homologue de Huesca, et Petra Eul-Orthen, deuxième adjointe d’Altenkirchen, les deux villes jumelles de Tarbes. « Notre ville est très attachée à ces jumelages et ces fêtes sont des moments forts pour célébrer ces alliances. C’est une très grande fierté de recevoir ces deux femmes et un moment important des fêtes. »

Au total, les deux délégations venues de Huesca et d’Altenkirchen représentaient dix-huit personnes. Chaque ville a d’ailleurs évoqué ses propres fêtes, dans la langue de Goethe d’abord, puis dans celle de Cervantes, deux ambiances différentes. Avant que la conférence ne prenne une tournure plus politique autour des collaborations industrielles, notamment sur le secteur militaire. « Nous devons développer un territoire d’industrie de collaboration, a appuyé Pascal Claverie, qui a expliqué discuter avec KNDS, société franco-germanique. Nous avons aussi des projets européens avec l’Espagne. Cet espace européen est un défi où la paix demeure et où chacun collabore tout en gardant ses cultures. »

Le maire de Tarbes a ensuite souligné « l’engagement des femmes dans les collectivités locales ». « À Huesca, seules deux femmes ont été maires dans l’histoire de la ville, dira Lorena Orduna Pons. Mais il faut croire dans les personnes et dans leurs compétences, qu’elles soient hommes ou femmes. En Aragon, les trois grandes villes sont dirigées par des femmes. » « Un exemple à suivre », selon Petra Eul-Orthen, évoquant « une autre approche des sujets chez les femmes que chez les hommes ». De quoi nourrir les discussions tout au long des festivités.



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