Actualités Hautes-Pyrénées
Élections municipales à Tarbes. Romain Giral dément toute alliance avec la liste UDR-RN et réaffirme l’indépendance des Républicains
Romain Giral, le président départemental des Républicains, n’a pas apprécié d’être cité par Eric Peyrègne lors de son entrée « officielle » en campagne. L’élu tarbais ne confirme pas les contacts et assure qu’il donnera en son temps son positionnement.
L’entrée en campagne pour les élections municipales 2026 d’Eric Peyrègne continue d’agiter le Landerneau politique local. La venue de Louis Aliot (RN) a provoqué une manifestation des partis et syndicats de gauche mercredi soir, devant le parc des Expos.
Autre remous du côté de la droite tarbaise. Romain Giral, président départemental des Républicains, conseiller régional et adjoint au maire de Tarbes, ne s’est toujours pas positionné pour les prochaines municipales. Eric Peyrègne a indiqué au cours de sa conférence de presse que Romain Giral avait été approché avant de préciser qu’il réfléchissait.
Cette mention n’est pas du goût du président des Républicains 65. » Le candidat de l’alliance UDR-RN aux prochaines élections municipales de Tarbes me cite comme recrue potentielle pour sa future liste. Il n’en est rien. Militant UMP puis Républicain depuis 20 ans, président de la Fédération des Hautes-Pyrénées depuis bientôt 5 ans, j’ai toujours eu à cœur de défendre l’indépendance de notre famille politique. Je n’entends nullement déroger à cette ligne de conduite et défendrai toujours notre liberté, nos valeurs, nos convictions. Les Républicains n’ont besoin d’aucun autre porte-parole et feront connaître, le moment venu, leur choix pour les échéances de 2026. »
Les élections municipales 2026 à Tarbes promettent d’être animées. L’annonce du retrait de Gérard Trémège en tant que tête de liste fait pousser des ailes à plusieurs conseillers municipaux ou anciens conseillers municipaux de sa majorité. Des alliances sont déjà à l’œuvre comme celle de Pascal Claverie et de Michaël Ducrocq. Eric Peyrègne est lui-même un ancien conseiller municipal de la première municipalité Trémège. Pierre Lagonelle le fut également avant de se positionner dans l’opposition. Michel Garnier, lui n’est pas élu, mais était un proche collaborateur de Gérard Trémège avant de se lancer dans l’aventure en tête de liste.
Quant à Romain Giral, pour le moment, il reste discret sur ses projets. Les mouvements, les alliances et les recompositions de liste en vue des municipales 2026 ne sont sans doute pas terminés tant à droite qu’à gauche d’ailleurs.