Actualités Hautes-Pyrénées
Des tags injurieux découverts sur l’église du Sacré-Cœur
Mardi matin 11 novembre, des inscriptions offensantes envers la religion catholique ont été découvertes sur les portes de l’église paroissiale du Sacré-Cœur, en plein centre-ville de Lourdes. L’acte, non revendiqué, intervient quelques mois seulement après la restauration complète de l’édifice.
Les faits ont été constatés tôt dans la matinée du 11 novembre, alors que les présidents d’associations patriotiques et leurs porte-drapeaux arrivaient sur le parvis pour assister à la messe traditionnelle de 8h30.
À leur arrivée, ils ont découvert avec stupéfaction des tags tracés au marqueur blanc sur les portes latérales et la porte centrale de l’église. Selon une source policière citée par Le Figaro, ces inscriptions comportaient « des propos offensants envers la religion catholique ».
La police nationale de Lourdes, rapidement alertée, s’est rendue sur place pour constater les dégradations. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs, qui demeurent pour l’heure inconnus.
Une réaction rapide des services municipaux
Les services d’astreinte de la mairie de Lourdes sont intervenus dans la matinée pour effacer les inscriptions. « Découvert à 8h30, c’était déjà effacé à 10h », a précisé le maire de Lourdes, Thierry Lavit, saluant la réactivité des équipes municipales.
L’élu a également condamné la nature des propos inscrits, les qualifiant de « totalement irrespectueux du lieu » et estimant que « l’on atteint les sommets de la bassesse ».
Une dalle du parvis avait également été souillée, mais des paroissiens présents ont pris soin de la nettoyer avant la fin de la messe, tandis qu’ils avaient préféré laisser les portes en l’état pour permettre le constat par la police.
Une communauté choquée mais apaisée
Grâce à l’intervention rapide des services municipaux, les dégradations avaient disparu à la fin de la messe, au soulagement des fidèles. L’église du Sacré-Cœur, récemment restaurée, est un édifice emblématique de la cité mariale.
Cet acte, non revendiqué, suscite l’indignation locale et relance la préoccupation face aux atteintes aux lieux de culte. L’enquête devra désormais déterminer les circonstances et les auteurs de ce geste injurieux envers la religion catholique.