Actualités Tarbes

la mise au point d’Eric Peyrègne


Si Eric Peyrègne a souhaité jeudi 11 décembre, faire preuve de « bienveillance » envers le sort réservé à Gérard Trémège, il a cependant mis quelques points sur les I en vue des élections.

C’est lors d’une conférence de presse fournie jeudi 11 décembre, qu’Eric Peyrègne, candidat à la ville de Tarbes, a souhaité faire quelques mises au point, notamment sur une éventuelle alliance avec Michel Garnier, lors d’un potentiel second tour des élections municipales en mars prochain. « J’aimerais passer un message à Mr Claverie. Quand il rencontre des gens qui lui disent qu’il vont voter pour nous, et qu’il leur répond que ça ne sert à rien, parce que l’on va s’unir avec Michel Garnier au second tour, je peux vous dire que ça ne se fera jamais. Qu’on soit clair. Jamais ! Rien ne nous unit, vous pouvez l’écrire en grosses lettres.« 

Et de revenir sur le fait que pour lui, « nous sommes la seule vraie liste de droite, avec des valeurs républicaines et régaliennes, puisque les Républicains partent un à un de la liste de Michel Garnier, et que cette liste est « apolitique ». Dans la notre, il y a des gens d’horizons divers, avec beaucoup de commerçants, d’artisans et de professions libérales, notamment du monde médical. Tous veulent du changement« .

« Gérard Trémège méritait une autre sortie »

Ensuite, il a souhaité évoqué le « petit séisme« , vécu à Tarbes, avec la condamnation de son maire, et la fin de sa carrière politique. « On ne commentera pas la décision de justice, néanmoins on regrette cette sortie. Je pense que Gérard Trémège ne méritait pas une sortie par la petite porte. On peut tout dire, sauf occulter le fait qu’il se soit engagé pour la ville, et on a beaucoup de respect pour les hommes et les femmes qui s’engagent. On a eu des différends politiques, mais pas d’homme. Je lui porte de la bienveillance sur ce moment difficile qu’il vit« . Et le candidat de l’union UDR-RN de remettre une pièce sur son adversaire, Michel Garnier : « J’ai été étonné de l’absence de l’équipe de Michel Garnier autour de Gérard Trémège lors du procès. Mais ça clarifie les choses. Cela prouve qu’il n’y a pas d’équipe.« 



Lien source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *