Actualités Hautes-Pyrénées
Municipales 2 026 à Tarbes : Peyrègne écarte toute union avec Garnier et revendique une liste « qui réunit toutes les droites »
Éric Peyrègne, leader de « Tarbes, le temps du changement », apporte son soutien bienveillant à Gérard Trémège malgré sa condamnation et rejette toute alliance avec Michel Garnier.
Actualité oblige, Éric Peyrègne, chef de file de la liste « Tarbes, le temps du changement », soutenue par le RN et l’UDR, a quelques mots bienveillants à l’endroit de Gérard Trémège, condamné pour prise illégale d’intérêts et favoritisme. « Je regrette cette sortie par la petite porte ». Éric Peyrègne apporte son soutien à Gérard Trémège, dont il a été conseiller municipal, dans ces moments difficiles. Pas question d’insulter le passé et, qui sait, le futur de la ville de Tarbes. Au passage, il lâche une pique à la CGT « orchestrée par Hervé Charles (élu TCES d’opposition) », qui a tenu des propos « vindicatifs » contre son ancien mentor. Éric Peyrègne relève aussi « l’absence de l’équipe de Michel Garnier autour de Gérard Trémège ». Et se réjouit d’une « clarification des choses » avec la démission de Romain Giral qui, selon lui, s’en va, « car il ne peut pas continuer à travailler dans cette équipe. Parce que ce n’est pas une équipe mais une bande de despotes qui veulent garder leur poste ». À ceux qui, comme lui, entendent succéder à Gérard Trémège, Éric Peyrègne leur rappelle en substance qu’une partie de son électorat est issue des Républicains. Et de préciser qu’avec le départ de Giral, qu’il aimerait bien convaincre de le rejoindre, « il n’y a plus de Républicains » dans l’équipe Garnier. « Ces gens-là m’appellent. Le choix ira sur notre liste, la seule liste de droite qui réunit toutes les droites à Tarbes ». En revanche, Éric Peyrègne martèle que « Jamais il n’y aura d’union avec l’équipe de Michel Garnier. Nous n’avons rien qui nous unit ». Il répète ensuite les priorités de son équipe : la sécurité, la santé, le développement économique, l’attractivité de la ville.
Une équipe médicale mobile
C’est ensuite Véronique Dutrey, infirmière, qui évoque le programme santé de l’équipe. Elle décline pêle-mêle, la création d’un second centre de santé municipal, d’un centre d’imagerie médicale, d’une équipe médicale mobile, la mise en place de cours d’activités physiques gratuits, d’un programme de santé mentale, etc.
Éric Peyrègne rebondit ensuite sur le volet sport. Plutôt que de rénover la Maison des Sports, il préfère créer une Arena, à Tarbes, de 5 000 places, modulable et multifonction dans le cadre d’un partenariat public-privé. Pour ce projet, estimé à 40 M€, la commune devra fournir le terrain et être actionnaire à hauteur de 34 %, voire moins si l’agglo ou le département y participait. S’agissant des situations difficiles du TGB et du Stado, il critique l’aveuglement et l’absence d’engagement des élus. Éric Peyrègne ajoute qu’avec son équipe, ils vont aider Philippe Rancoule, seul à la barre du Stado. Il entend pousser à la création d’une équipe rassemblée derrière « un projet de club ». Et ce, à terme, afin de sceller l’union de Tarbes et Lourdes, sur le modèle de Valence-Romans, actuel second de Pro D2, co-entraîné par deux anciens coachs du Stado : Fabien Fortassin et Romain Terrain.