Actualités Hautes-Pyrénées
Municipales 2026 à Tarbes : le collectif Unitaires continue de demander une union de la gauche
Lors d’une conférence de presse ce jeudi 9 janvier, les membres de la liste Unitaires ont une nouvelle fois tendu la main au groupe de gauche TCES pour avancer ensemble vers la mairie.
L’échéance approche. Tête de liste du collectif Unitaires aux élections municipales, Kévin Gracia a rappelé ses objectifs ce jeudi 9 janvier. Après avoir présenté ses voeux aux Tarbais, le juriste auprès des collectivités de 30 ans a fait savoir qu’il souhaitait » protéger, arbitrer et mener une politique loin de celles qui ne correspondent plus aux attentes des administrés » pour une ville » populaire, écologique et sociale ». Co-responsable du mouvement Génération. s, Pierre Courrèges a rapidement évoqué la question d’une liste d’union et tendue, une nouvelle fois, la main à Tarbes Citoyenne Economique et Solidaire, un groupe de gauche candidat à la mairie.
» Le nouveau front populaire a su montrer lors des législatives anticipées qu’un rassemblement de la gauche était possible. De la même façon, à Tarbes, et dans le même esprit, il est possible de générer un mouvement en rassemblant. Ne nous trompons pas de cible, nos ennemis sont la droite et l’extrême droite. Nous appelons les composantes de la gauche et les citoyens à nous rejoindre pour une liste unique « , adresse-t-il. À bon entendeur. » Il y a eu des discussions avec TCES, reconnaît Kévin Gracia, notre message c’est qu’il ne peut y avoir qu’une liste de gauche au premier tour « , insiste-t-il.
En attendant, le collectif Unitaires précise les contours de ses projets. » Nous avons proposé une maison des femmes pour les victimes de violences ainsi qu’une maison de la tranquillité publique qui ne soit pas uniquement réservée à la police. On ambitionne aussi un conseil des jeunes et des aînés « , détaille Kévin Gracia. La liste veut également faire du haras » un poumon vert en coeur de ville « , aux allures de parc public. » On envisage d’utiliser les bâtiments à destination des écoles « , reprend Alexandra Dubois co-responsable des écologistes du département. Il s’agit aussi de désenclaver les quartiers de Laubadère et de l’Arsenal, repenser les voies de circulation pour les piétons et végétaliser les écoles.