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Stado : contre Suresnes, les Tarbais ont l’occasion de prendre de bonnes résolutions pour la première de 2026
Alors qu’ils ont terminé 2025 sur les rotules en concédant une neuvième défaite de rang à Nice, les Tarbais attaquent 2026 avec la réception d’un concurrent direct pour le maintien : Suresnes (vendredi 19h30). Cette fois-ci, et pour le reste de la phase retour, il n’y a pas de droit à l’erreur, il faut gagner à domicile.
C’est l’esprit libéré que les Tarbais ont retrouvé Trélut samedi dernier pour la reprise de l’entraînement collectif après les fêtes. Une pause de deux semaines, nécessaire mais qui a fait le plus grand bien à la tête des Bigourdans. « On a retrouvé des joueurs vraiment prêts à combattre et à ne rien lâcher pour arriver à maintenir le club même si ça va être très compliqué d’aller chercher cette douzième place parce que toutes les équipes veulent se maintenir », reconnaît Stéphane Ducos.
Un reset mental pour Felipe Manu et ses coéquipiers afin de mettre de côté les 9 défaites consécutives et repartir sur un nouveau cycle. « Ça nous a fait du bien de couper parce qu’on était dans une spirale négative et que c’était compliqué d’enchaîner les revers. On a pu profiter avec nos familles et nos amis pour penser à autre chose que le rugby et quand on est revenu tout le monde était dans une bonne ambiance », confie le troisième ligne centre.
Une reprise studieuse mais placée sous le signe de la bonne humeur et du froid. Mais malgré la vague de températures négatives qui a frappé l’Hexagone, les Tarbais ont pu s’entraîner presque correctement. « On n’est pas à plaindre, lance l’entraîneur des avants de Tarbes. Ce n’est pas comme les clubs du Nord. Les terrains étaient dans l’ensemble praticables et on a pu se préparer dans de bonnes conditions. »
Suresnes, « un match d’hommes »
Et heureusement pour les Bigourdans car ils vont recevoir Suresnes avec le couteau entre les dents. Une sorte de match à la vie à la mort pour les pensionnaires de Trélut qui n’ont pas le droit à l’erreur et à qui il restera encore du chemin même en cas de victoire. « Tout est compliqué dans notre situation. Si on gagne Suresnes on sera loin d’être sauvé, mais c’est sûr que si on perd Suresnes ce sera dur de remonter, prévient Stéphane Ducos. On est prêt à faire tout ce qu’on doit faire pour gagner ce match contre Suresnes parce que ça va être un match d’hommes. Parce que si on n’est pas capable de gagner contre Suresnes, c’est qu’on n’a rien à faire en Nationale ».
Le message est clair pour des Tarbais qui devront également faire attention à ne pas laisser de bonus à des Franciliens qui les avaient privés du défensif à la 80e sur une pénalité lors du match aller. « On s’en souvient, confirme Julian Roux, mais on ne se focalise pas là-dessus. On sait que chaque point va être important mais on cherche d’abord à retrouver le chemin de la victoire. »
Une volonté de se sauver sur le terrain
Un succès qui pourrait remettre les Tarbais sur les rails du maintien qui ont la chance de profiter d’un calendrier plutôt favorable pour la deuxième partie du championnat. « On va recevoir presque tous nos concurrents directs pour le maintien à domicile. Il faut qu’on gagne tous ces matchs. Chaque année on dit qu’on veut rendre Trélut imprenable et on n’y arrive pas. C’est l’objectif qu’on a donné aux joueurs pour cette deuxième partie de championnat. Et il faudra que ça commence dès vendredi avec Suresnes », espère Stéphane Ducos qui rappelle l’intérêt de se sauver sportivement. « On sait qu’il y a une réforme qui se prépare pour la Nationale, mais on ne sait pas quand elle va arriver. Ce qu’on veut nous, c’est sauver le club sportivement et ne pas attendre après des décisions de la Fédération parce que ce n’est pas de notre ressort. »
Mais pour cela, il faudra enfin gagner à domicile et enchaîner les bonnes performances, une résolution abordable ? Réponse ce soir.