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Municipales 2026 à Tarbes : Pascal Claverie mise sur la carte de l’industrie
À un mois du scrutin, le candidat à la mairie de Tarbes fait valoir son statut de chef d’entreprise et présente ses projets pour la ville sur le plan industriel.
Le candidat de la liste Tarbes, la force d’agir continue de déployer ses cartes pour la mairie. Dernière en date : l’industrie. Ce jeudi 19 février, à l’école de production de la zone Pyrene aeropole, l’ancien adjoint aux commerces de Gérard Trémège l’a martelé : » Je n’attendrai pas derrière un bureau, je suis un homme de terrain « . Pascal Claverie se voit en » bâtisseur » plutôt qu’en bureaucrate. » Tarbes a perdu des milliers d’emplois industriels. Ce déclassement n’est pas une fatalité mais l’absence de stratégie industrielle. Moi, je suis un chef d’entreprise depuis plus de trente ans, je sais monter un investissement, négocier un financement, convaincre un donneur d’ordre, défendre un dossier devant un ministre « , liste-t-il devant la presse.
À la tête de l’entreprise de filets Altela, à Séméac, le chef d’entreprise l’assure : » J’ai une méthode et c’est pour cela que je souhaite être maire. Je connais les circuits, les clients. Je parle leur langage « . Il compte s’appuyer sur les compétences de la ville en aéronautique, en défense et en ferroviaire pour développer ses projets. À savoir, mettre en route des mini-sites industriels prêts à l’emploi, des usines relais pour accélérer les implantations, un guichet unique commun à l’agglomération et la ville pour raccourcir les délais et un parc des expositions modernisé comme outil économique. Concernant la zone de l’Adour, promesse phare du programme, le postulant à la mairie envisage une extension de la zone d’activités. » Cela fait vingt ans qu’on en parle, moi je décide de construire une usine en un an « , précise-t-il.
Et de placer un petit tacle à la majorité : » Si nous gérons Tarbes comme une administration, nous accompagnerons le déclin. D’ailleurs, les clubs de sport se cassent la gueule « . Référence évidente au TGB et, plus récemment, à l’avenir du Stado-TPR. Enfin, comme tout le monde est servi : » Je ne vois pas le candidat d’extrême-droite aller voir le Président de la République pour le solliciter au sujet de l’industrie ».