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À Tarbes, une dernière réunion de quartier aux airs d’après-Trémège
La dernière réunion de quartier de l’année s’est tenue à Urac-Sendère, sans Gérard Trémège, forcément. Presque comme d’habitude…
C’est donc Andrée Doubrère, anticipant sa probable élection au poste de maire et succéder à Gérard Trémège, désormais empêché, qui a assuré l’animation de cette dernière réunion de quartier, à Urac-Sendère, le mercredi 10 décembre. À première vue, tout s’est passé comme d’habitude, après l’exposé des travaux réalisés, des actions en matière de sécurité, les habitants du quartier ont eu la parole. Comme d’habitude donc, il a été question d’éclairage nocturne, « nous remplaçons progressivement les lampes classiques par des systèmes à leds, plus économes, et on rallume la nuit », ce qui a rassuré l’assistance, qui s’est empressée de demander quand l’ensemble du quartier allait être équipé… Autre problème récurrent, la vitesse excessive dans de nombreuses voies. « Nous intensifions les contrôles, nous verbalisons », ont insisté les représentants de la Police Nationale et de la Police Municipale. Pas suffisant apparemment, plusieurs riverains ont suggéré (exigé ?) la pose de ralentisseurs à des endroits précis. Possible, même complexe, la législation est stricte en la matière, les suggestions ont été notées…
Des questions de végétations envahissantes, au point de parfois empêcher l’utilisation normale des trottoirs (et donc une insécurité routière), ont également animé les débats. « Nous pouvons « obliger » les propriétaires à faire le nécessaire ». Une réunion « classique », donc ? À peu de chose près, oui, les techniciens ont répondu aux questions, Jean-Claude Piron a même fait un exposé magistral sur l’aménagement des berges de l’Echez. À un détail près, le maire n’était pas là. Un détail, vraiment ? Peut-être, même si les adjoints présents semblaient plus éteints, l’assistance aussi, bien qu’Andrée Doubrère ait mené la réunion comme il se doit. « Je n’ai pas de mérite », assurait-elle à l’issue, « j’ai eu un excellent professeur pendant des années. » L’après-Trémège a donc commencé, la vie continue…