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Réunion publique autour du projet d’antenne-relais et des effets des ondes sur la santé
À Asté, le projet d’un pylône SFR fait débat. Le collectif « Asté Sans Ondes Nocives » organise une réunion publique ce samedi 8 novembre, à 20h, pour échanger sur les effets des ondes électromagnétiques et leurs impacts potentiels sur la santé.
Dans la commune d’Asté, un projet d’implantation d’un pylône de télécommunications d’une hauteur de 24 mètres, porté par l’opérateur SFR au lieu-dit Serre de Bataille, suscite l’inquiétude d’une partie des habitants. Réunis au sein du collectif « Asté Sans Ondes Nocives », ils ont interpellé la municipalité et l’opérateur, estimant que l’impact sanitaire et environnemental de cette installation mérite un débat approfondi.
Pour nourrir la réflexion, le collectif organise une réunion publique intitulée « Ondes artificielles et santé » le samedi 8 novembre à 20 h, à la salle des fêtes d’Asté (entrée libre, places limitées).
Témoignage d’un électro-hypersensible
Cette rencontre sera animée par Anthony Brun-Maestroni, ancien ingénieur et chef d’entreprise dans l’industrie qui témoignera sur son électro-hypersensibilité et les impacts sur son mode de vie. Il évoquera aussi les effets possibles de l’exposition aux ondes électromagnétiques et proposera des pistes pour ce qu’il appelle « l’hygiène électromagnétique », c’est-à-dire des moyens concrets de limiter l’exposition au quotidien.
Les membres du collectif rappellent que, dans un contexte où les outils numériques sont de plus en plus présents dans la vie quotidienne, « nous sommes toutes et tous concernés » par les questions liées aux ondes artificielles (téléphones mobiles, Wi-Fi, objets connectés, appareils électroniques…).
Ils soulignent également que plusieurs études scientifiques, dont celles relayées par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), évoquent l’existence d’effets biologiques possibles lorsque l’exposition est prolongée, même si les niveaux restent inférieurs aux seuils réglementaires. L’agence nationale souligne toutefois que les connaissances demeurent partielles et appellent à poursuivre les recherches.
« L’objectif n’est pas d’alarmer mais de comprendre ce qui se passe autour de nous », expliquent les organisateurs. « Il s’agit d’échanger sereinement, de poser des questions et de s’informer pour agir en conscience. »
Pour contacter le collectif : astesansondesnocives@gmail.com
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