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droit de réponse de la préfecture des Hautes-Pyrénées


Clarisse Moynier, sous-préfète de Bagnères-de-Bigorre nous a fait parvenir ce droit de réponse après notre article de ce matin : Protection des espèces : pourquoi la télécabine du Louron est dans le viseur du préfet des Hautes-Pyrénées.

Voici le droit de réponse de la préfecture des Hautes-Pyrénées : « L’arrêté préfectoral du 12 février 2026, auquel vous faites référence, porte sur une mise en demeure du SIVAL de mettre en œuvre sous 6 mois des mesures compensatoires, notamment en les intégrant et en les formalisant dans un plan de gestion. Il résulte d’un constat par l’Office français de la biodiversité de non conformités sur des mesures édictées antérieurement dans le cadre de la dérogation espaces protégées obtenue pour le projet de construction de la télécabine du Louron, projet validé par le préfet. Aussi, contrairement à ce que peut laisser croire à vos lecteurs le titre de l’article, cette mesure ne révèle nullement d’une quelconque hostilité du préfet à l’encontre du SIVAL. Il s’agit d’une mesure administrative, classique sur ce type de projet, prise après une phase d’échanges entre l’État et le SIVAL, pour compenser une perte nette et des effets indirects résultant notamment d’autres projets menés concomitamment, notamment la création d’une piste de VTT. L’État instruit l’ensemble des dossiers sur la base des lois et règlements en vigueur en lien étroit avec les porteurs de projets le plus en amont possible de leur démarrage effectif. Cet accompagnement permet d’en avoir une meilleure connaissance et de construire, le cas échéant, les mesures compensatoires les plus adaptées aux enjeux. Le préfet et les services de l’État n’auront jamais un porteur de projet dans le viseur. »

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