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Lourdes – Municipales 2026 – David Forniès répond à Gérald Capel et annonce avoir déposé une plainte
David Forniès après la publication de l’article “Lourdes – Municipales 2026 – Gérald Capel dénonce un climat de campagne délétère”, souhaite réagir et répondre au candidat. « Dans votre prise de parole du 26 janvier 2026, certains propos rapportés laissent entendre, sans me nommer, que je serais impliqué dans des agissements condamnables ou dans une forme […]
David Forniès après la publication de l’article “Lourdes – Municipales 2026 – Gérald Capel dénonce un climat de campagne délétère”, souhaite réagir et répondre au candidat.
« Dans votre prise de parole du 26 janvier 2026, certains propos rapportés laissent entendre, sans me nommer, que je serais impliqué dans des agissements condamnables ou dans une forme de proximité politique ou institutionnelle inappropriée. Je tiens à rétablir des faits clairs. Je ne suis impliqué dans aucune campagne d’insultes, de diffamation ou d’attaques personnelles. À l’inverse, je suis en mesure de produire des captures d’écran d’insultes, de propos injurieux et d’attaques personnelles émanant de colistiers de M. Gérald Capel, dont je fais l’objet depuis plusieurs semaines. Ces éléments ont d’ores et déjà été transmis et sont en possession du journaliste de La Semaine des Pyrénées. Par ailleurs, j’ai moi-même déposé une plainte auprès du procureur de la République de Tarbes concernant des faits impliquant un membre de la liste de M. Capel, haut fonctionnaire. Cette plainte a bien été enregistrée à ce jour, et j’attends désormais de savoir si elle donnera lieu à des suites judiciaires. Comme pour toute procédure, la présomption d’innocence doit s’appliquer. Le fait d’annoncer publiquement le dépôt de plaintes ne constitue pas une preuve de culpabilité à l’encontre de quiconque. En droit, une plainte ne fait pas un coupable, et il arrive qu’une procédure se retourne contre son auteur lorsque les faits allégués ne sont pas fondés. »
Et de poursuivre : « Je précise également que moi aussi, j’ai reçu des intimidations, des menaces et des propos violents, sans en faire un argument médiatique. J’ai choisi de m’impliquer dans cette campagne et j’assume qu’un engagement public expose à la critique, tant que celle-ci reste dans un cadre légal et respectueux des personnes. Concernant ma présence au salon du TAF, elle relevait strictement de mon activité professionnelle. J’y étais en service, dans l’exercice normal de mes fonctions. Le fait d’apparaître sur des photographies aux côtés du maire, du préfet ou du vice-président de Région ne constitue ni connivence politique, ni soutien, mais un contexte public et protocolaire parfaitement légitime. Enfin, mon expression sur les réseaux sociaux, notamment à travers un personnage satirique (Mireille), s’inscrit dans une démarche humoristique, citoyenne et politique. Ce personnage ne profère aucune insulte, ne diffuse aucun contenu diffamatoire et se limite à citer des propos publics, des programmes, ou à relever des incohérences et des bourdes politiques. Cela peut irriter ou provoquer, mais cela relève pleinement de la liberté d’expression et demeure strictement légal. Je souhaite que la campagne municipale reste digne, fondée sur des faits et respectueuse des personnes, et qu’elle ne se construise ni sur des insinuations ni sur des procès d’intention. »