Actualités Tarbes

Un détenu porte une chevalière jugée dangereuse : FO Justice tire la sonnette d’alarme


Depuis plusieurs semaines, un détenu incarcéré à la Maison d’Arrêt de Tarbes porterait une chevalière décrite comme imposante et potentiellement dangereuse. Le syndicat FO Justice de Tarbes interpelle l’administration pénitentiaire et demande qu’une décision soit prise rapidement.

D’après un communiqué diffusé par le syndicat FO Justice de Tarbes, un détenu actuellement écroué à la Maison d’Arrêt de Tarbes circulerait au sein de l’établissement avec une chevalière qualifiée par l’organisation de « digne d’un poing américain ».

Une situation signalée depuis plusieurs semaines

Selon le syndicat, cette situation durerait « depuis plusieurs semaines ». L’organisation indique avoir souhaité rendre publique l’information afin d’alerter sur les risques potentiels que pourrait représenter le port d’un tel objet en détention.

Capture decran 2026 02 17 a 20.07.09

Des interrogations sur les risques encourus

FO Justice à Tarbes s’interroge ouvertement sur les conséquences possibles d’une telle situation. Dans son communiqué, le syndicat pose la question : « Qu’attendons-nous ? Qu’un collègue soit balafré ? Un détenu ? » L’organisation estime que la présence d’un objet pouvant être assimilé à un accessoire contondant pourrait représenter un danger, tant pour les personnels pénitentiaires que pour les autres personnes détenues.

La question de la réglementation

Autre point soulevé : celui de la réglementation relative aux objets de valeur en détention. Selon FO Justice à Tarbes, le détenu concerné affirmerait que la chevalière aurait une valeur de 5 000 euros. Le syndicat demande des éclaircissements sur les règles en vigueur concernant la détention d’objets personnels de valeur et sur les contrôles effectués à l’entrée ou au cours de la détention. Il s’interroge notamment sur la conformité de la situation avec la réglementation applicable au sein des établissements pénitentiaires.

Un appel à une décision rapide

FO Justice à Tarbes demande qu’une décision soit prise « dans les plus brefs délais ». Le syndicat avertit que, dans l’hypothèse où un agent serait blessé, l’administration ne pourrait pas affirmer ne pas avoir été informée de la situation. L’affaire soulève néanmoins des questions sur la gestion des objets personnels en milieu carcéral et sur les dispositifs de prévention des risques au sein des établissements pénitentiaires.

Capture decran 2026 02 17 a 20.17.41



Lien source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *