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Bien-être animal : en parler, c’est bien, le faire c’est encore mieux !
C’est le refuge SPA d’Ibos qui est à l’origine de ce salon du bien-être animal. Le maître-mot, c’est la complicité, reste à savoir comment la créer. Ces spécialistes vous disent tout…
Prendre soin de son animal de compagnie, ça ne se résume pas à lui fournir régulièrement des croquettes et une caresse distraite de temps en temps. C’est certes le minimum syndical, mais il y a moyen de faire beaucoup mieux. « Oui, l’idéal, c’est de créer une véritable complicité », résume Christelle Bouet, présidente du refuge SPA d’Ibos, à l’initiative de ce 1er salon, une manière de célébrer les 10 ans de son association, « une relation très forte. » Mais ça ne se fait pas tout seul… « C’est pourquoi nous avons invité des professionnels du monde animal, qui sont nos partenaires au quotidien, pour montrer au public qu’il y a des aides, des solutions pour « apprendre » à créer cette relation. » Et de glisser que c’est aussi une façon d’éviter les abandons, de plus en plus nombreux… Il y a plusieurs moyens de nouer cette relation, par le sport, par exemple. Ainsi, l’association Bigorre Cani Sport propose, pendant toute la durée du salon, des marches, plus ou moins rapides, organisées autour du parc des expositions. Des marches caritatives auxquelles on peut participer avec ou sans son animal.
Aux petits soins
Au fil des allées, parcourues par de nombreux toutous (mais attention, carnet de vaccination à jour exigé !), les stands déroulent des propositions qui montrent bien que nos amis à quatre pattes sont un peu plus que de simples animaux… Des comportementalistes vous attendent, si votre ami à quatre pattes à un « caractère particulier », mais après renseignement, c’est souvent le maître qui est en cause. Pas assez complice, parfois à l’excès… La relation toujours et encore… Des nutritionnistes animaliers peuvent aussi prodiguer leurs conseils, et leurs produits, sans oublier les ostéopathes. Comme Lilou et Laure, qui soulagent les petits et les grands maux. « On traite tout, exactement comme pour des humains », expliquent les deux jeunes filles, installées après 5 ans d’études, quand même, et après validation vétérinaire, c’est du sérieux, « la difficulté, c’est que les animaux ne parlent pas, on doit avoir une relation avec eux. » La relation, encore… « Mais on soulage beaucoup de choses, les boiteries, les raideurs, les troubles digestifs, on accompagne la croissance, le vieillissement, on apaise les douleurs. » Des propositions qui ont bien plu à Louna et Manon, accompagnées de Tyson, un imposant Rottweiler, et d’Aïko, un adorable Berger australien. « On est très proches d’eux. Mais on veut toujours le meilleur pour eux. » Tout est dit…