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La Maison de l’Histoire se livre au grand public


l’essentiel
La nouvelle Maison de l’Histoire des Hautes-Pyrénées attire un public varié. Près de 1 200 visiteurs ont exploré ce lieu culturel, découvrant ses espaces lumineux et ses expositions captivantes.

Ce devait être l’apogée de la journée, le moment où l’Histoire et l’art dialoguaient pour mettre l’humain au cœur du patrimoine. La météo capricieuse en a décidé autrement et « d’un commun accord » le spectacle déambulatoire de danse acrobatique de la Compagnie Lézards Bleus qui devait orienter les regards vers la façade Nord de la nouvelle Maison de l’Histoire, Archives Départementales des Hautes-Pyrénées, a été annulé.

Un public très divers

Et si la proposition avait pour but, comme le soulignait son directeur François Giustiniani, de « mettre en valeur le bâti de manière vivante avec une découverte des espaces extérieurs », côté rue Eugène Ténot, l’objectif a été malgré tout largement atteint puisque le public a répondu dès le matin présent, passant et se déplaçant dans un flux ininterrompu et ascendant, dans ce lieu ouvert sur la ville et traversant de la rue Eugène Ténot à la rue Georges Magnoac. Que ce soit des retraités usagers des anciens locaux, rue des Ursulines, « qui ont un intérêt pour la généalogie et l’Histoire » mais aussi des familles et des Tarbais et Haut-Pyrénéens « curieux de tous âges », soit près de 1 200 personnes.
Il faut dire que le nouvel écrin de ce lieu culturel en vaut le détour. Qu’il s’agisse de la vaste et lumineuse salle de lecture, au 3e étage, ou encore de l’atelier reliure-restauration exceptionnellement ouvert au public pour l’occasion et tourné vers les regards extérieurs, toute l’année, via la grande baie vitrée.
Sans oublier, au rez-de-chaussée, l’atelier pédagogique, la salle de conférence (histoire du bâtiment et évolution du chantier) et la salle d’exposition qui met en lumière, du 17 novembre au 30 avril 2026, « les missions des archives (collecte, conservation, classement des documents), témoignages individuels, et la grande et petite histoire familiale ».

Laquelle évolue au fil du temps comme les oiseaux de l’artiste céramiste toulousaine Nathalie Charrié qui s’envolent de l’accueil vers la verrière et s’élèvent jusqu’au ciel. Des oiseaux porteurs de mémoire, de diversité et de légèreté face à la mort et, de leur battement d’ailes, soufflent un vent de vitalité qu’il vous appartient d’entretenir et d’enrichir par votre présence au quotidien.



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