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Municipales 2026 à Tarbes. Michel Garnier : « On a une équipe et un projet solides »


l’essentiel
Michel Garnier et Tarbes Naturellement ont tenu leur « Grand Rendez-vous » devant 800 personnes, pour présenter leur projet et l’équipe qui le porte, mais surtout une vision.

Tous les meetings se ressemblent ? Sur la trame générale, oui, mais sur le fond, ça peut varier. Mardi soir, devant 800 personnes, Michel Garnier a présenté son projet. « Deux questions m’ont animé, ainsi que les 400 personnes qui ont travaillé à mes côtés : d’abord savoir où est-ce qu’on veut amener Tarbes, vers quel avenir. Nous voulons une ville apaisée, plus verte, avec davantage d’interconnexions entre les lieux de vie, le centre-ville, Marcadieu, etc. Et puis l’autre question, c’est qu’est-ce qu’on peut faire pour améliorer le quotidien des Tarbais. » Et ça commence par la sécurité, forcément. « C’est la première des libertés, je promets un choc d’autorité, bien sûr, nous augmenterons les effectifs de la Police Municipale, en créant une 2e brigade de nuit dédiée au quartier de l’Arsenal, davantage de caméras. Je veux un choc d’autorité, ce sera tolérance zéro, sur les incivilités du quotidien, le respect des règles. » Autre sujet, la santé, avec la création d’un 2e centre de santé municipal « en centre-ville », et la réaffirmation que « l’hôpital commun à Lanne a été décidé par l’État, et c’est une nécessité, sinon, nous n’aurons plus d’hôpital. »

Une ville plus solidaire, plus attractive

Il a aussi annoncé la création d’une mutuelle santé communale, « aux tarifs légers », avant d’aborder la question de l’attractivité. « Le centre-ville doit devenir plus attractif, les grandes enseignes préfèrent s’installer en périphérie, il faut offrir autre chose, des commerces de proximité, susciter du flux. C’est pourquoi nous créerons une foncière municipale, pour acheter des immeubles, les rénover, y installer des commerces, des bureaux, des logements de qualité. » Flux toujours, avec le retour de l’heure gratuite de stationnement et la fin du samedi piéton, « place aux samedis festifs, avec des animations inédites. » Centre-ville encore, avec la promesse de « refaire la place de Verdun, plus végétalisée » mais aussi le cours Gambetta, la place Saint-Jean, « pour créer des lieux de vie », et favoriser les modes de transport doux via un plan vélo ambitieux. À cet effet, il propose de construire un parking multimodal auto/vélo/navettes, sur les berges de l’Adour. Le développement économique et l’emploi, a-t-il rappelé, « relève de l’agglo, mais nous ferons tout pour favoriser, et toutes les mesures en matière de sécurité, d’attractivité, de logement de qualité, vont dans ce sens. Je ne lancerai pas des chiffres farfelus, comme certains, ce n’est pas le maire qui décide de l’emploi, ce sont les entreprises. Et je vois beaucoup d’acteurs économiques dans la salle, nous allons œuvrer ensemble. »

« On a une vision, un objectif »

Même s’il n’a pas étrillé directement ses adversaires, il a remis quelques éléments à leur place. « J’entends dire que le parc des expositions est à l’abandon et son personnel incompétent. C’est une insulte, il vit tous les jours, mais nous allons poursuivre sa modernisation. » Et d’aborder le thème de la jeunesse. « Nous avons plus de 6 000 étudiants, nous voulons mieux les intégrer, en instaurant une grande soirée d’accueil en début d’année scolaire. En matière d’animations, oui, nous pensons, non pas qu’il faille une aréna de 5 000 places, mais une salle multi-activités de 2 500 places, qui pourrait accueillir des concerts, des spectacles, mais aussi être utilisée comme un lieu pour les partenaires de nos clubs professionnels, ou pour accueillir une académie permanente des Petits As, un lieu dédié au tango. C’est pourquoi nous pensons au site du stade Trélut pour l’installer. » Autre grand projet, l’ouverture du haras, en y créant un »palais des découvertes », doté d’un planétarium. « Le tout avec des finances maîtrisées, sans augmentation d’impôts. Notre projet est réaliste est réalisable et il est porté par une équipe compétente dans tous les domaines. Nous avons une vision pour notre ville, une éthique, des valeurs, on est les seuls à pouvoir incarner et assurer l’avenir de notre ville. Nous, on ne ment pas, on ne joue pas sur les peurs. La question, c’est de savoir si les Tarbais veulent un maire opportuniste, ou un maire engagé, et quel maire ils veulent pour les 6 prochaines années. » Comprendre : c’est du sérieux, pas un concours de beauté…



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