Actualités Hautes-Pyrénées
Municipales à Tarbes : Pierre Lagonelle lance « 2026, changeons Tarbes ! » et promet une ville plus sûre, plus propre et mieux gérée
À six mois du premier tour des municipales, Pierre Lagonelle a présenté son slogan « 2026, changeons Tarbes ! » et ses priorités autour de la santé, de la sécurité et de la fiscalité.
En ordre de bataille ou presque. À six mois du premier tour des municipales, Pierre Lagonelle avait réuni une trentaine de membres de son association Tarbes pour tous dont beaucoup constitueront la liste pour cette campagne, sous la bannière « 2026, changeons Tarbes ! ». « Plus qu’une formule, c’est une promesse d’action et de renouveau, déclame Pierre Lagonelle. Je n’ai jamais cautionné le mode de gestion de la municipalité ni ses pratiques. Le message des Tarbais que je rencontre est clair, ils veulent une ville plus sûre, plus propre, mieux gérée et plus dynamique. Ils choisiront un candidat dont l’honnêteté et la probité sont reconnues et ne font aucun doute. Je suis prêt ! »
Des priorités que le candidat a réaffirmées et déclinées, à commencer par la santé et sa volonté de voir le nouvel hôpital construit sur le site actuel de La Gespe. « Rien n’est acté et là encore, le changement s’impose, explique Pierre Lagonelle. Aucun Tarbais ne souhaite voir l’hôpital quitter la ville… Sauf le maire et son équipe ! Au-delà de l’enjeu de santé, sa délocalisation serait un désastre économique, avec une perte d’activités, d’emplois et de population. Aujourd’hui, il n’y a rien à Lanne. Y amener un hôpital représenterait un surcoût de près de 20 M€ pour les contribuables pour l’eau, l’assainissement, la route et les transports. Sans compter la friche du bâtiment actuel pour lequel le directeur a budgété 600 000 € juste pour le gardiennage. » Et de poursuivre : « L’enquête publique n’a même pas débuté, mais le coût est passé de 270 M€ à 430 M€. Construire l’hôpital à Tarbes ne coûtera pas plus cher. Il sera idéalement situé avec l’école d’infirmières, la blanchisserie ou l’EFS sur place. On peut le rendre extensible grâce à la rénovation progressive des anciens locaux. »

Autre priorité, la sécurité, qui « revient à chaque réunion de quartier. Ce n’est pas seulement un sentiment d’insécurité. Il est temps d’agir. La police nationale est en sous-effectif sur Tarbes, alors que les maires de Lourdes et Pau ont obtenu des renforts. Or il y a un besoin d’une présence accrue, mais aussi d’équipements performants notamment pour la police municipale. Il faut d’ailleurs tout faire pour que le commissariat reste à Tarbes. » Le candidat prône une responsabilisation des 200 conseillers de quartier qui auraient « un pouvoir d’alerte et de vigilance ». Il promet aussi une tolérance zéro face aux incivilités. « Il faut agir rapidement et de manière énergique y compris pour les installations et les branchements sauvages des gens du voyage. » Il propose aussi la mise en place d’une cellule d’accompagnement et de réinsertion, préalable à des sanctions sévères.
Enfin, Pierre Lagonelle a revendiqué une « baisse nécessaire de la fiscalité. Tarbes est l’une des villes les plus chères de France, avec un taux de 53,99 % contre 44 % à Bagnères, 42 % à Lourdes et 40 % à Pau. Notre ville ne peut continuer à être aussi mal gérée. Comment accorder du crédit à ceux qui, après des années voire des décennies au premier rang ou en coulisses à tenir les manettes, se présentent comme le visage neuf du changement… » s’interroge-t-il.