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Stado : du repos bienvenu pour les Tarbais avec le forfait de Hyères Carqueiranne
Avec le forfait de Hyères Carqueiranne, les Tarbais ont profité de leurs deux semaines sans matchs pour rentrer des blessés, revoir certains principes de jeu et développer leurs capacités avec des activités extra-rugby.
Le dépôt de bilan de Hyères Carqueiranne a finalement des points positifs. Si le forfait du club varois rime avec week-end de repos, pour les Tarbais ce week-end intervient après une fin de bloc. Et alors que ce week-end, la Nationale va disputer sa 9e journée, les Bigourdans ne vont pas se fatiguer sur le terrain. « C’est vrai que c’est bien de prendre 5 points sans avoir aucun joueur blessé », ironise Romain Terrain. Des blessés justement le Stado les avait accumulés lors du dernier bloc.
Et les deux semaines de repos auront permis au staff tarbais de rentrer quelques joueurs touchés pour le match contre Chambéry le 9 novembre. « Cette semaine de repos en plus nous a permis de faire revenir dans le groupe Vincent (Dolier, NDLR), John (Duffau, NDLR) et Jone (Tuva, NDLR). Ils ont tous guéri leurs petites blessures. Alexis Armary s’est bien remis en forme physiquement il ne manque plus que le feu vert du médecin pour qu’il puisse reprendre la compétition », explique l’entraîneur des avants.
Un travail au sol et sur le mental avec Thomas Braconnier
Ne pas préparer de match ce week-end a aussi permis aux Tarbais de développer certains aspects de leur jeu. Pour travailler le jeu au sol et la résilience mentale, le staff tarbais a opté pour une intervention auprès de Thomas Braconnier au Dojo Natural Performance Academy à Séméac. « On avait déjà travaillé avec lui cet été. C’est un travail très efficace pour la technique du jeu au sol et le combat en un contre un. C’est la recherche du dépassement de soi », confesse l’ancien talonneur.
Thomas Braconnier, le fondateur du Dojo parle des similitudes qui existent entre des sports comme la lutte et le rugby. « Même si leur technique de plaquage n’est plus à faire ça aide à perfectionner et à bien s’attaquer aux jambes. Sur le sol il y a tout un aspect technique que les joueurs peuvent retrouver en match. »
Plus qu’un travail au sol cette collaboration vise aussi à repousser les joueurs au-delà de leur limite. « Les joueurs sont demandeurs d’activités extra-rugby comme celle-ci. Le rugby, comme la lutte ou le grappling, c’est un sport de combat où il ne faut pas se relâcher une seule seconde. On a travaillé là-dessus aussi. Le but c’était de faire un exercice où il ne fallait pas se relâcher avant la dernière seconde et si un joueur se relâchait, ils étaient tous punis. Et s’il y a eu des punitions au début, tous se sont mis au pli au fur et à mesure. C’est une façon de créer de la cohésion dans la douleur », explique Thomas Braconnier.
À voir si ce travail portera ses fruits dès le week-end prochain du côté de Chambéry.