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Cyberharcèlement de Brigitte Macron : un Tarbais condamné à six mois de prison avec sursis
Un Tarbais fait partie des dix personnes condamnées par le tribunal correctionnel de Paris pour des faits de cyberharcèlement sur Brigitte Macron. L’homme est accusé d’avoir relayé une rumeur présentant la Première dame comme une transgenre.
Il faisait partie des dix prévenus dans le cadre de l’affaire de cyberharcèlement de Brigitte Macron. Les lundi 27 et mardi 28 octobre, Jérôme C. un salarié tarbais de 46 ans, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement sur l’épouse du président de la République. Sur le banc des prévenus, deux figures se détachaient du lot : celle d’Aurélien P. connu sous le pseudonyme de Zoé Sagan et Delphine J. alias Amandine Roy qui avait notamment propagé la rumeur selon laquelle la première dame était une femme transgenre. Les huit autres mis en cause dont le Tarbais étaient soupçonnés d’avoir relayé des propos malveillants sur les réseaux sociaux au sujet du genre et de la sexualité de Brigitte Macron. Présentés comme des » suiveurs » par le parquet de Paris, ils ont largement diffusé cette intox.
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600 euros à verser à Brigitte Macron
Jugés en octobre, les hommes et femmes aux profils très variés qui se sont succédé sur le banc des accusés attendaient la décision. Lundi 5 janvier, elle a été communiquée par le parquet de Paris. Jérôme C. a été jugé coupable et condamné à une peine de 6 mois d’emprisonnement intégralement assorti du sursis simple.
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D’après la décision du parquet de Paris que nous avons pu nous procurer, le Tarbais qui travaille dans le domaine de l’immobilier a également écopé d’une peine complémentaire concernant » l’exécution d’un stage de sensibilisation au respect des personnes dans l’espace numérique et à la prévention des infractions commises en ligne, dont le cyberharcèlement (article 131-5-1 9° du code pénal) « . Le Bigourdan ne sera pas non plus éligible pendant deux ans. Par ailleurs, il devra s’acquitter avec l’ensemble des condamnés, à payer la somme de 10 000 euros à Brigitte Macron au titre du préjudice moral. Jérôme C. doit aussi verser 600 euros à l’épouse du chef de l’Etat