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Des centaines d’enfants au parc Bel-Air : à Tarbes, le bal occitan “Mainats en Canta” fait vibrer la culture et les écoles


l’essentiel
Le festival Tarba en Canta se poursuit. Ce vendredi, c’est au tour des jeunes élèves des écoles maternelles du département de se rassembler au parc Bel-Air à Tarbes pour chanter et danser sur de la musique traditionnelle occitane, dans le cadre de l’événement « Mainats en Canta ». Émilie Manescau, professeure de musique traditionnelle au conservatoire Duparc de Tarbes, était chargée d’animer le bal, accompagnée de ses élèves.

Le parc Bel-Air de Tarbes a accueilli « Mainats en Canta », un rendez-vous musical dédié aux élèves des écoles maternelles du département dans le cadre du festival Tarba en Canta. Tout au long de la matinée, les enfants ont chanté et dansé au rythme de la musique traditionnelle occitane.

Pour animer ce bal occitan, Émilie Manescau, professeure de musique traditionnelle au conservatoire Duparc de Tarbes, était accompagnée de ses élèves, accompagnant ainsi les musiciens du jour dans leur performance.

Une portée pédagogique

Si ce bal permet avant tout d’amuser les enfants, il est aussi très bénéfique pour leur apprentissage. Émilie Manescau explique : « Chanter et danser, cela touche au corps, mais aussi à l’âme. Le fait qu’ils le fassent tous ensemble, cela leur permet de se positionner en tant qu’individus dans un collectif ».

Nancy, professeure des écoles à Vic-en-Bigorre, ajoute : « Cela éveille à d’autres cultures ». Au-delà de l’aspect pédagogique, cette pratique est avant tout amusante : « À travers la danse et le chant, ils jouent avec la langue. Pour eux, c’est un jeu », ajoute Émilie Manescau.

Un vecteur culturel important

Outre la portée éducative, ce bal est aussi très important pour faire persister la culture occitane, en la perpétuant auprès des jeunes enfants : « La culture traditionnelle a beaucoup évolué. Il faut avoir des vecteurs pour la faire perdurer. Le chant et la danse sont très efficaces, car vingt ans plus tard, on recroise certains élèves et ils se souviennent encore de ces chants », se réjouit Émilie. 



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