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Municipales à Tarbes : Eric Peyrègne candidat pour la droite, soutenu par Louis Aliot et Eric Ciotti
Eric Peyrègne a annoncé ce mercredi sa candidature aux élections municipales de Tarbes. Soutenu par Louis Aliot et Eric Ciotti, le Tarbais roule pour l’Union des droites pour la République. Et récupère, au passage, une adjointe de la majorité.
C’est un lancement en grande pompe pour la liste Tarbes, le temps du changement qui assure être » l’unique » de droite. Ce mercredi 17 septembre, Eric Peyrègne a dévoilé sa candidature aux élections municipales de Tarbes sous la bannière Union des droites pour la République. Lors d’une conférence de presse en amont du meeting organisé au parc des expositions, l’ancien conseiller municipal a d’abord donné ses » bonnes raisons » de se présenter avant de fustiger ses concurrents. » J’étais présent pendant plusieurs années aux côtés de Gérard Trémège qui m’a convaincu de chasser le communisme et nous avions gagné avec le slogan Tarbes, l’union des droites. À l’époque, il était visionnaire « , épingle le candidat. Et de poursuivre : » Oui, j’ai beaucoup de respect et il a fait un travail remarquable avant de chasser l’ensemble des commerçants du centre-ville « .
Eric Peyrègne veut remettre de l’ordre. Et pour ce faire, trois mots d’ordre : sécurité, attractivité et santé. » Moi, l’ancien commerçant de la Foch, je ne peux plus accepter qu’un commerce sur deux ferme ses portes. Je suis également très sollicité sur l’insécurité qui règne, notamment à l’Arsenal « , avance-t-il. Si le prétendant au fauteuil de maire n’a pas précisé les noms de ses colistiers, il a en revanche fait comprendre que Véronique Dutrey, adjointe au maire en charge de la santé, rejoignait son équipe. Elle devrait présenter d’ici peu sa démission.
Une » droite affirmée «
Romain Giral a également été approché par la liste d’Eric Peyrègne. » Il est en train de réfléchir » assure encore la tête de liste. » Contrairement aux listes de la désillusion, nous serons la liste des préoccupations », promet-il. Olivier Monteil, sur la liste, par ailleurs délégué départemental RN pour le département, a rebondi : » Nous sommes une liste d’union et d’alliance avec une dynamique. Une liste qui contraste au coeur de cet imbroglio politicien, des démissions d’adjoints. La fin du règne de Gérard Trémège est assez dramatique « , assène-t-il.
Eric Ciotti, programmé, a finalement décommandé sa venue en raison de son entrevue avec Sébastien Lecornu, le Premier ministre. Mais Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national, est venu soutenir la liste du Tarbais. » La ville peut basculer si l’on arrive à faire alliance avec une droite décomplexée, c’est la fin de la droite molle dans le pays. Les Français ont épuisé leur quota de confiance « , affirme-t-il. Mais justement, la liste d’Eric Peyrègne n’aurait-elle pas besoin de cette » droite molle » ? Le candidat ne ferme pas la porte. » Je veux avoir un mot pour les Républicains dont j’ai fait partie. Ce soir, dans la salle, il y aura près de dix personnes qui faisaient partie de ma dernière liste aux élections municipales, en 2021, des aficionados de Gérard Trémège qui me soutiennent aujourd’hui », se félicite-t-il. Avant d’écorcher, aussi, Michel Garnier, ce » représentant du Macronisme « . Alors comment définir sa droite, à lui, Eric Peyrègne ? » Une droite affirmée avec le patriotisme accroché au coeur, je ne supporte pas le mot d’extrême droite « .